Un parcours minéral exceptionnel

  • Les volcans d'Auvergne - Eaux thermales de Vichy

Sources thermales de Vichy

Découvrez le parcours de l'eau thermale de Vichy.


Le parcours de l'eau thermale 

Volcans d'Auvergne, parcours de l'eau thermale de VichyC’est dans la Chaîne des Puys qu’il faut situer l’aire d’alimentation des eaux thermales de Vichy. C’est là qu’elles s’infiltrent à une profondeur comprise entre 3 000 et 4 000 m où elles se réchauffent au contact du magma et se chargent en gaz carbonique. Puis elles entament un lent parcours souterrain pendant environ 10 000 ans, traversant la Limagne où elles s’enrichissent en sels minéraux et oligo-éléments : bicarbonates, calcium, magnésium, fer, fluor, lithium, gaz carbonique...

Le long parcours de l'eau thermale, à grande profondeur, lui assure une efficace protection naturelle. Les sources sont "artésiennes" car elles surgissent naturellement (sans pompage) poussées par le gaz carbonique naturel.

La richesse de l'eau thermale de Vichy

Griffon de la source d'eau Vichy CélestinsGrâce à la constance de leur composition physico-chimique et à l'absence de contamination bactérienne, les eaux thermales de Vichy offrent un éventail thérapeutique de premier ordre.
La cure de boisson est délivrée sur prescription du médecin thermal qui définit également les soins thermaux. Il est utile de se souvenir que l’eau thermale, prise à la source, reste toujours un médicament actif.  Elle est conseillée aussi bien pour les troubles digestifs et métaboliques que par voie externe pour les pathologies articulaires et rhumatismales. Les sources, prises en cure de boisson, sont regroupées dans le Hall des Sources, ainsi qu’aux buvettes intérieures des Thermes Callou.

Combien y a-t-il de sources thermales à Vichy ?

Actuellement, il y a 9 sources en exploitation. Cinq sources, jaillissantes naturellement, sont utilisées pour les cures de boissons : Célestins, Chomel, Grande-Grille, Hôpital et Lucas. Ce sont les 5 sources anciennement connues à Vichy. Mais l’exploitation des établissements thermaux a obligé à accroître cette ressource. Quatre forages permettent de les alimenter en eau thermale chaude (entre 60 et 70°). L'excédent de calories est récupéré et sert à réchauffer Thermes et hôtels.

  • la source Boussange et la source Antoine servent aux établissements thermaux de Vichy.
  • la source du Dôme et la Source du Lys sont utilisées pour la préparation des boues végéto-minérales, en usage au sein des établissements thermaux de Vichy.

 action faborable sur la digestion et sur l'écalt du teint "Célestins"!La plus connue de toutes est  la « Source des Célestins » qui émerge à 22°C. Elle porte le nom d’un couvent de l’ordre des Célestins, fondé en 1410 par Louis II de Bourbon. Ses bienfaits sont multiples, notamment son action bienfaisante sur la digestion. Embouteillée, cette eau est présente sur les tables de 40 pays.

La « Source thermale Lucas » émerge à 27°C. Elle fut rattachée au domaine thermal par le Baron Lucas, médecin-inspecteur des Eaux de Vichy, président de l’Académie de Médecine. Utilisée en cure de boisson ou en pulvérisations pour certaines affections dermatologiques, on lui reconnait des vertus anti-inflammatoires. Cette qualité particulière lui vaut d’être présente dans les produits dermatologiques des Laboratoires Vichy.

La « Source thermale de l’Hôpital » jaillit à 34°C, dans un bassin gallo-romain. Elle doit son nom à l’existence de l’ancien hôpital de Vichy qui lui était voisin, longtemps disponible en pharmacie, d'une odeur soufrée. Elle est utilisée en cas de troubles digestifs, gastriques et intestinaux.

Dans le Hall des Sources, on peut voir jaillir la « Source thermale Chomel » (43°C), réceptionnée dans un puits en béton de l’époque gallo-romaine. C'est la plus chargée en silice organique. Elle sert également à l'extraction de "sels de Vichy" qui entrent dans la composition des Pastilles de Vichy.

Non loin, la « Source thermale de la Grande-Grille » sort à 39°C. Son nom lui vient de la grille de fer destinée, par le passé, à empêcher les animaux de venir s’y abreuver. Elle a également été embouteillée par le passé.